FENÊTRE SUR COUR – LE PETIT-DÉJEUNER DE L.B. JEFFERIES

Jeff n’a clairement pas attendu la fête des voisins pour faire la connaissance (discrète) de ceux qui l’entourent !
En convalescence dans son appartement suite à un accident qui l’immobilise dans une chaise roulante, son unique distraction n’est autre que le spectacle quotidien de l’arrière cour de son immeuble new-yorkais. Armé d’une paire de jumelles ou d’un appareil photo, il connaît les habitudes de la danseuse qui vit en face de chez lui, du couple qui dort sur son balcon pour supporter la chaleur estivale, l’amour naissant des jeunes mariés fraîchement débarqués ou les disputes sévères des Thorwald…

Depuis son fauteuil, on voit les rideaux se lever et le spectacle qui démarre. Jour après jour, l’intrigue prend forme et la petite comédie quotidienne se transforme en un thriller haletant. Qu’a t-il aperçu depuis son poste d’observation ? Que croit-il avoir vu à travers son téléobjectif ? Jeff est décidé à mener sa propre enquête, soutenu par son infirmière Stella

Et son petit-déjeuner complet, parfait pour prendre des forces avant ses longues heures d’espionnage.

Le petit-déjeuner du voyeur spectateur : 
Un œuf
2 tranche de pain de mie complet
3 tranches de poitrine fumée
Un café au lait

Dans une poêle chaude, faites fondre un peu de beurre doux, et cassez un œuf. Ajoutez du sel et du poivre. Laissez cuire quelques minutes pour assurer un œuf au plat parfait.
Faites toaster vos tranches de pain.
Allumez le four en mode grill pour cuire votre poitrine fumée à la perfection (les précisions sur la cuisson parfaite par Guilhem Malissen).
Servez-vous une tasse de café (version glacée par ici)
Composez votre plateau et filez à votre poste.

Fenêtre sur cour est un stalking vintage pour un chef-d’oeuvre absolu signé Alfred Hitchcock 😉

A (re)découvrir : La scène d’introduction

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